Ben, oui, hoo ! Ya plus Ya(ng). Et comme la crise va durer, Big Steve ne veut plus convoler en justes noces. Surtout pas pour de l'argent. Même pas pour des dollars dévalués.
Sérieusement, ce blog n'a jamais cru à la plausibilité d'un achat du point d'exclamation (et son hoo) devant. Ni à 33 $, ni à 23$, ni à 13$. Nous avons toujours soupçonné sur une stratégie de type "guerre des étoiles". Dans les années '80, les Etats-Unis n'avaient pas la capacité de déployer un bouclier antimissile. Mais, grâce à une propagande bien ficelée, ils nous ont présenté des systèmes d'armes faits de missiles antimissiles, de satellites, tueurs, de faisceaux laser et d'Obi Wan Kennoby pour former les padawans. Le tout pour déploiement imminent. Horreur du côté de Moscou où l'on se lance dans une course aux armements jusqu'à la ruine du soviétisme et à la chute du mur de Berlin.
A une autre échelle, le point d'exclamation est tombé dans un piège similaire : "on va vous racheter" provoque la fuite dans les bras de Big Broogle, une position dominante inacceptable, la fin de l'alliance, le départ du fondateur. Mais la véritable chute du mur de Yahoo (et de son point d'exclamation) s'est peut-être produite aujourd'hui : l'annonce du départ du guru de Yahoo Search pour …
Mettez-vous à la place du Monsieur. Comme ils ne veulent plus acheter, autant les rejoindre avant qu'ils nous ruinent. Obama va-t-il constituer un fond de secours aux moteurs de recherche en difficulté ? Les petits porteurs vont-ils saisir la justice ?

Commentaires