Le battement des ailes...
Réunissez des scientifques du CERN, de l'académie des sciences de Russie et de l'université de Californie. Il y a quand même une chance pour que ces messieurs-dames présentent quelques garanties de sérieux. Pas assez aux yeux d'autres collègues méfiants.
C'est vrai qu'on ne joue pas avec ces choses-là. L'humain n'est pas encore capable d'aller sur Gliese au cas où l'exercice foirerait. Donc, avant de tester les trous noirs dans un accélérateur de particules, on a prié le club précité de revoir leurs calculs.
Comme les joyeux drilles du CERN trouvraient ça rigolo, les deux collègues, l'un Hawaïen, l'autre Espagnol, intentent un procès devant le tribunal de Hawaï. Excellente idée, le prochain qui m'embête, je saisis le tribunal de Maale, Seychelles
La semaine dernière, les résultats sont tombés. Pas de danger qu'ils disent. N'empêche les chiffres collent les miquettes : un accélérateur de 27 km de circonférence, des particules qui voyagent à des vitesses proches de la lumière, des impacts de 14 millions d'électrovolts...
Et 14 millions d'élctrovolts c'est quand même l'impact de 14 moustiques. Déjà qu'un seul me bouffe quatre à cinq fois par nuit, quatorze, c'est invivable. Même si on évite la fin du monde, on est en droit de se demander s'il est bien raisonnable d'investir tant d'argent pour produire l'impact de 14 moustiques. De quoi saisir le tribunal d'Acapulco.

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