L'an dernier à pareille époque, on vous avait présenté nos bons vœux pour 2011. Au vu des résultats, comprenez que nous changions de stratégie.
Nous étions entrés en 2011 avec l'illusion d'être riches, nous en sommes sortis conscients d'être fauchés. Notre devise sera toujours attaquée par la spéculation anglo-saxonne. Donc, nous payerons davantage de TVA, de taxe, de cotisations sécu,... Nos croissances seront anémiques et les chinois, brésiliens et autres émergents nous lanceront des cacahuètes.
2012 se déroulera sans Cheetah, sans Amy Winehouse, sans REM ou sans SAAB. 2012 verra un Iran nucléaire, une Europe toujours aussi frileuse, la ré-élection de deux présidents pourtant mal-aimés, l'huile d'olive italienne en provenance du Maghreb, des tas de nichons en plastique à échanger, un jour à bosser en plus en février, des températures toujours plus élevées, des grèves pour préserver le pouvoir d'achat,...
Çà donne envie de revenir en 1969.
